«Les affrontements, dans les provinces de Lahadj, d’Aden, de Chabwah et de Sanaa, et les attaques contre les postes de contrôle de l’armée yéménite et les résidences des commandants et des autorités sécuritaires de ce pays, ont favorisé le terrain à la présence des terroristes.
Cet avertissement intervient, alors qu’en condamnant, la semaine dernière, la demande de Riyad d’expulser les secouristes internationaux du Yémen, "Human Rights Watch" avait affirmé que l’Arabie saoudite devait, conformément aux lois internationales, laissert les organisations de défense des droits de l’Homme poursuivre leurs activités, au Yémen.
Dans une lettre, à l’adresse des Nations Unies, Riyad avait demandé, la semaine dernière, d’expulser les secouristes internationaux des régions contrôlées par l’armée et les forces populaires yéménites, mais l’ONU n’a pas donné suite à cette demande, la qualifiant d’illégale.
«Malgré les pressions exercées par Riyad, les secouristes de cette instance poursuivront leurs actions humanitaires, au Yémen», avaient répondu les Nations Unies.
L’intensification des attaques saoudiennes et le siège tous-azimuts du Yémen interviennent, alors que les instances internationales, notamment, Ban Ki-moon, en personne, en mettant l’accent, à maintes reprises, sur la cessation des attaques, au Yémen, ont lancé une mise en garde, quant à leurs répercussions.
Se voyant confrontée à la résistance du peuple et des forces yéménites, la coalition des Al-e Saoud et de leurs protecteurs régionaux, ont mis, selon les responsables yéménites, à leur ordre du jour, la destruction des installations infrastructurelles, notamment, les départements de l’eau, de l’électricité, de la santé et du transport de ce pays.
Endurant, avec courage et détermination, toutes ces difficultés, le peuple yéménite poursuivra sa résistance, face aux agresseurs.
Le 26 mars 2015, l’Arabie saoudite, soutenue par les Etats-Unis et certains pays arabes, a lancé une offensive contre le Yémen. Depuis lors, des milliers de Yéménites, dont des femmes et des enfants, ont été tués ou blessés, et 80 % des installations infrastructurelles, de services et de soins du pays ont été détruites.
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