Dans une publication sur son réseau social, le fondateur Mark Zuckerberg a expliqué son choix : «Je sais que beaucoup de gens nous en veulent de ne pas avoir modéré les publications du président, mais nous pensons que nous devons permettre toute expression tant qu'elle n'implique pas de risque imminent.«
Il avait déjà défendu cette prise de position sur Fox News : «Nous avons une politique différente. J'ai simplement la conviction que Facebook ne devrait pas être l'arbitre de la vérité de ce que les gens disent sur Internet«. Ce qui lui a valu d'être pointé du doigt par de nombreux internautes, estimant qu'il prenait le parti de Donald Trump.
Twitter a signalé la publication de Donald Trump pour «apologie de la violence», bien que celle-ci reste toujours visible. Le président américain avait réagi aux affrontements à Minneapolis (Minnesota) «Quand les pillages démarrent, les tirs commencent. Merci !», a-t-il publié.
Un acte qui a poussé Donald Trump a signé un décret sur les réseaux sociaux afin de limiter la protection et la latitude dont ils bénéficient dans la modération de leurs contenus. (AFP)






