Lors d’un contrôle, il dit s’ap­pe­ler Mireille Mathieu et met un coup de tête à un gendarme

  11 Décembre 2019    Lu: 832
Lors d’un contrôle, il dit s’ap­pe­ler Mireille Mathieu et met un coup de tête à un gendarme

Lundi 9 décembre, un homme de 44 ans compa­rais­sait devant le tribu­nal de Val de Briey pour avoir mis jeudi 5 décembre dernier un coup de tête à un gendarme. L’homme, qui s’était présenté aux mili­taires sous le nom de Mireille Mathieu, a écopé d’une peine d’em­pri­son­ne­ment avec sursis, nous apprend Le Répu­bli­cain Lorrain.

Jeudi dernier, cet homme de 44 ans avait pas mal bu. Alors qu’il sort de l’éta­blis­se­ment où il s’était enivré, il traverse la chaus­sée sans regar­der. Un véhi­cule l’évite de justesse. Cette voiture, c’est celle des gendarmes qui décident de procé­der à un contrôle.

L’homme en ques­tion dit s’ap­pe­ler Mireille Mathieu. Visi­ble­ment saoul, il s’al­lume un ciga­rillo, qu’un gendarme lui retire. Le mis en cause lui colle alors un coup de tête en plein nez avant d’in­sul­ter copieu­se­ment les mili­taires. Placé en garde à vue, il affiche un taux de 0,72 mg d’al­cool par litre d’air expiré. Le gendarme se verra déli­vrer quatre jours d’ITT (inca­pa­cité totale de travailler).

Au tribu­nal, le prévenu évoque « un mauvais réflexe » : « La jour­née avait été très fati­gante. J’ai bu trois verres pour me détendre. Je suis un rigolo, pas un méchant… Là, c’est parti dans tous les sens. J’ai vu rouge, j’ai pas géré. Je regrette. »

Le prévenu, qui affiche déjà deux anciennes condam­na­tions pour conduite sous l’em­pire d’un état alcoo­lique et outrages, a pris huit mois de prison avec sursis. Il écope égale­ment d’une obli­ga­tion de se soigner, de travailler et d’in­dem­ni­ser les trois gendarmes (500 € pour la victime du coup de tête et 250 € pour chacun des deux autres mili­taires). (Ulyces)


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