Nissan pourrait écoper d'une amende allant jusqu'à 33 millions d'euros dans l'affaire Ghosn, selon une source

  26 Juin 2019    Lu: 352
Nissan pourrait écoper d

L'autorité japonaise des marchés boursiers (SESC) devrait recommander au régulateur financier d'infliger une amende allant jusqu'à quatre milliards de yens (près de 33 millions d'euros) à Nissan dans l'affaire Ghosn, a appris Reuters d'une source qui a requis l'anonymat.

L'amende pourrait être ramenée à environ 2,4 milliards de yens (un peu moins de 20 millions d'euros) si Nissan soumet des documents à la SESC avant le début de l'enquête formelle, d'ici la fin du mois, et reconnaît que des rapports mentionnant la rémunération de Carlos Ghosn étaient incorrects, a ajouté la source.

Un porte-parole de la SESC s'est refusé à tout commentaire. Nissan n'était pas disponible dans l'immédiat.

L'amende, dont les médias japonais avaient fait état précédemment, porterait sur une période de quatre ans jusqu'en mars 2018, toujours selon la source, les années précédentes étant couvertes par la prescription.

Carlos Ghosn, architecte de l'alliance automobile entre Nissan et Renault, a passé plus de 100 jours en détention à Tokyo et, libéré sous caution, doit être jugé au Japon pour plusieurs accusations de malversations financières. Il clame son innocence.

Reuters


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