«Vous n'y êtes pour rien, il n'a pas le droit», a déclaré cette dernière dans un mégaphone debout sur un banc, devant les manifestants portant des banderoles «sauvons les femmes» ou des photos de victimes de violences conjugales.
Les invitant à se prendre par la main, elle a ajouté: «regardez cette chaîne, c'est fort et beau». «C'est une honte, c'est indécent, ça nous concerne tous et toutes», a encore affirmé la comédienne, demandant une «augmentation du budget aux associations qui accompagnent les victimes», la «création de centres d'hébergement dans tous les départements», «la formation des hommes de loi», «l'éviction systématique du conjoint violent et le port obligatoire du bracelet électronique». «Nous n'avons pas le droit de lâcher ces femmes. Ce n'est pas que aujourd'hui qu'il faut se rassembler», a encore déclaré Muriel Robin.
Parmi les participants, on pouvait voir la députée de La France insoumise Clémentine Autain, la maire de Paris Anne Hidalgo ou la sénatrice socialiste Laurence Rossignol.
Avec AFP






