Fusion avec Siemens : le PDG d'Alstom n'envisage pas de fermeture de sites

  19 Septembre 2018    Lu: 585
Fusion avec Siemens : le PDG d

Le PDG d'Alstom a affirmé mardi que la fusion du constructeur ferroviaire français avec l'allemand Siemens ne conduirait pas à la fermeture de sites. 

Le PDG du constructeur ferroviaire français Alstom, Henri Poupart-Lafarge, a estimé mardi que la fusion de son groupe avec les activités transport de l'allemand Siemens ne devrait pas entraîner de fermeture de sites, compte tenu de la vigueur du marché. "Très franchement, l'activité est très bonne, je ne vois pas de fermetures de sites", a indiqué le dirigeant à des journalistes au salon du ferroviaire InnoTrans, à Berlin. La fusion avec Siemens Mobility devrait selon lui entraîner une rationalisation des structures administratives, une standardisation des fournitures et une harmonisation des plateformes de recherche et développement. 

La fusion "se passe très bien". Il estime que les deux groupes apporteront "des briques" qui permettront de proposer de nouveaux produits en les combinant. "L'intérêt, c'est d'avoir le catalogue de briques le plus large possible" pour répondre aux besoins des clients, a-t-il insisté. Quant à la fusion elle-même, "ça se passe très bien avec Siemens, on s'est mis d'accord sur tout de manière générale", a-t-il relevé. "Les deux boîtes vont bien, et ça, dans une fusion, ça détend l'atmosphère", a ajouté Henri Poupart-Lafarge. Il note à ce propos que l'adhésion à la fusion des employés d'Alstom en France augmente.

Annoncée en septembre 2017, la fusion historique entre Alstom et les activités de transports de l'allemand Siemens permettrait aux deux entreprises de tenir tête au chinois CRRC et au canadien Bombardier. Le futur groupe, qui sera comme Alstom basé à Saint-Ouen (près de Paris), coté à la Bourse de Paris et dirigé par Henri Poupart-Lafarge, doit être contrôlé à hauteur de 50% par Siemens.

Europe1


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