Les dirigeants des pays membres de l'Otan appréhendent ce sommet avec Donald Trump mercredi et jeudi, s'attendant à être mis sous pression, sinon rudoyés le président américain, qui exige le partage du fardeau financier de l'Alliance.
"Pas notre affaire"
"Ces différends ne sont pas notre affaire. Notre relation à l'Otan est parfaitement connue", a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
"Produit de la Guerre froide"
"Cette alliance est un produit de la Guerre froide et de la confrontation de cette époque. Elle a été formée dans le but et au nom de la confrontation", a poursuivi M. Peskov. "Tout ce qu'elle fait sur le long terme - s'avancer vers nos frontières, développer son infrastructure militaire en direction de nos frontières -, confirme à chaque fois l'essence de cette alliance", a-t-il martelé, ajoutant que la Russie conservait malgré tout "des contacts assez modestes" avec l'Otan.
"Agression" de l'Otan
La Russie perçoit toute extension de l'Otan à ses frontières comme un signe d'agression à son égard et une volonté de l'encercler. Elle accuse également l'Alliance et les Etats-Unis de l'entraîner vers une course "frénétique" aux armements et de "rompre l'équilibre militaire" en vigueur en Europe depuis la chute de l'URSS.






