La mort de Kantar en Syrie, samedi 19 décembre, dans un raid attribué par le Hezbollah aux forces israéliennes, sonne comme un point final : les autorités israéliennes avaient assuré que, sorti de prison, celui que Al-Manar, la télévision du Hezbollah, qualifiait de « plus ancien prisonnier arabe » en Israël, restait une cible.
C’est à Jaramana, banlieue druze de Damas, que Samir Kantar, druze lui-même, a été tué. Et non dans la région de Kuneitra, une zone syrienne frontalière du Liban et du Golan occupée par Israël, dont le milicien était un « visiteur régulier » et un recruteur de combattants, selon une source prorégime.
Al-Manar avance qu’il a été tué par quatre missiles longue portée, tirés par des avions israéliens depuis l’espace aérien syrien. L’attaque n’a pas été revendiquée par l’Etat hébreu, mais plusieurs personnalités israéliennes n’ont pas caché leur satisfaction à l’annonce de la mort de cette figure pro-Hezbollah.
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