Bien que des chiffres précis ne soient pas disponibles en raison du nombre très limité de données officielles sur la santé ou la nutrition, il existe des signes clairs que la crise limite l'accès des enfants à des services de santé de qualité, aux médicaments et aux denrées alimentaires, explique l'UNICEF.
Le gouvernement vénézuélien a mis en œuvre des mesures visant à atténuer les effets de la crise sur la malnutrition des enfants, notamment la fourniture de colis mensuels de denrées alimentaires à des prix abordables aux familles les plus vulnérables, des allocations en espèces et le renforcement des évaluations nutritionnelles et des services de récupération. Mais d'autres mesures doivent être prises pour inverser la tendance et le déclin du bien-être nutritionnel des enfants, a ajouté l'UNICEF.
Le Fonds pour l'enfance demande la rapide mise en œuvre d'une réponse à court terme à même de lutter contre la malnutrition.
L'UNICEF a réitéré qu'il est prêt à renforcer son soutien en faveur du gouvernement vénézuélien et des partenaires de la société civile afin d'atténuer l'impact de la crise sur les enfants les plus vulnérables.






