«Ils ont conclu un accord pour sortir. Au moins une douzaine ou même plus ont été relâchés», a indiqué la source du quotidien américain.
Selon le média, parmi les personnes remises en liberté figurent notamment un membre de la famille royale, Turki bin Khalid Al Saud, l'ancien ministre des Finances et membre du conseil d'administration d'une société pétrolière publique, Ibrahim al-Assaf, ainsi que l'ancien conseiller du ministre des Finances et ex-directeur de la société Saudi Telecom.
Selon les estimations, près de 200 personnes ont été interpellées dans le cadre de la campagne anti-corruption lancée en novembre. Plusieurs d'entre elles sont détenues dans un hôtel de luxe à Riyad.
Fin novembre, plusieurs médias ont annoncé que Mutaib Ben Abdullah, l'ancien chef de la Garde nationale, a été libéré dans le cadre de l'enquête anticorruption. Une liberté qui a coûté une grosse somme d'argent au prince saoudien prétendant à la couronne. Sa libération, après trois semaines de détention, avait auparavant été annoncée sur Twitter par des membres de la famille royale.
Onze princes, des dizaines d'anciens membres du gouvernement, quatre ministres en exercice et d'importants hommes d'affaires ont été arrêtés début novembre à la demande d'un nouvel organe de lutte contre la corruption. (Sputnik)
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