"En réalité, c'est faux: nous devrions appeler ça des fake news" a-t-il répondu lors de la nouvelle interview. "Je n'ai jamais dit ça."
Or, dans un extrait diffusé, on peut entendre M. Hoekstra dire: "le mouvement islamique est arrivé à un point où il fait sombrer l'Europe dans le chaos. C'est le chaos aux Pays-Bas, il y a des voitures brûlés, des personnalités politiques brûlées". "Et oui, il y a des zones de non-droit aux Pays-Bas", a-t-il ajouté.
Peter Hoekstra a ensuite accusé le journaliste d'utiliser des "fake news" contre lui, avant de là aussi se rétracter et de nier avoir utilisé ce terme.
Dans un communiqué tout aussi alambiqué, il a présenté de vagues excuses. "J'ai tenu certains propos en 2015 et regrette l'échange durant l'interview. Merci d'accepter mes excuses". L'échange, diffusé lors de l'émission "Nieuwsuur", a ensuite largement circulé sur les réseaux sociaux, sur lesquels l'ambassadeur a été vivement critiqué.
M. Hoekstra, Américain d'origine néerlandaise, est un ancien élu de la Chambre des représentants.
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