François Fillon s’est dit hostile à l’avancement de la primaire, demandé notamment par Christian Jacob, Eric Ciotti et Luc Chatel, mais Nicolas Sarkozy lui a répondu que ce débat ne devait pas être « interdit ». Il sera tranché par le bureau politique, après avis conforme du Comité d’organisation de la primaire et de la Haute Autorité chargée de veiller à son bon déroulement.
Quant au Conseil national des 13 et 14 février, il doit dans l’esprit du président des Républicains servir à répondre à deux questions existentielles : « Qui sommes-nous ? Que voulons-nous ? »
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