"La République islamique d'Iran, c'est clair et net, ne négociera pas sur les questions qui touchent à la défense et aux missiles", ajoute-t-il.
Les tensions entre l'Iran et la France sont montées d'un cran en novembre quand le président Emmanuel Macron a déclaré que Téhéran devait se montrer moins agressif dans la région et devait fournir des éclaircissements sur son programme de missiles balistiques.
Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a dénoncé au cours d'une visite en Arabie saoudite, à la mi-novembre, les "tentations hégémoniques" de l'Iran.
"Nous avons évoqué le rôle de l'Iran et les différents domaines dans lesquels les actions de ce pays nous inquiètent", a dit alors Jean-Yves Le Drian aux côtés de son homologue saoudien Adel Djoubeïr. "Je pense en particulier aux interventions de l'Iran dans les crises régionales, à cette tentation hégémonique et je pense à son programme balistique."
La France pourrait jouer un rôle constructif au Moyen-Orient en adoptant une "attitude réaliste et impartiale", a dit quant à lui le président iranien, Hassan Rohani, lors d'un entretien téléphonique avec son homologue français voici quinze jours, selon les médias officiels iraniens.
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