"Je ne veux pas continuer d'avoir cette conversation", a-t-elle dit à des journalistes lui demandant si elle voulait être nommée à la tête de la diplomatie américaine. "Nous avons un secrétaire d'Etat. Tillerson ne s'en va nulle part, ce n'est donc pas un sujet de conversation", a-t-elle ajouté à Kinshasa, en République démocratique du Congo, ultime étape de sa tournée diplomatique en Afrique. Et si le poste lui était proposé ? "Je dirais non."
L'avenir de Rex Tillerson à la tête du département d'Etat est depuis des semaines au centre de spéculations, entretenues par ses relations compliquées avec Donald Trump.
Au début du mois, il a affirmé qu'il n'avait jamais songé à démissionner mais n'a pas commenté les révélations de la chaîne NBC, selon laquelle il aurait traité Trump de "crétin" ("moron") lors d'une réunion à laquelle participaient plusieurs représentants de l'administration présidentielle.
Le président républicain a souligné pour sa part sur Twitter que Tillerson "perdait son temps" en tentant de négocier avec la Corée du Nord. Plus récemment, il a vanté la qualité de leurs relations mais a ajouté que son secrétaire d'Etat pourrait être plus coriace.
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