Selon ce projet, l’agence Frontex sera transformée en une véritable Agence européenne des frontières, dotée d’un pouvoir d’autorité publique. Un corps de réserve européen de 1.000 à 2.000 hommes sera constitué dans les Etats membres, et mobilisable en deux à trois jours. C’est la Commission européenne qui proposera, en cas de déficience grave d’un Etat en matière de contrôle à une frontière extérieure de la zone Schengen, l’activation du « corps européen ».
Ce dispositif risque de susciter l’opposition, voire la fureur, d’Etats membres qui n’imaginent pas abandonner une part de souveraineté sur leur territoire national, souligne Le Soir.
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