En effet, L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) avait réclamé, vendredi, le départ des derniers sans-abris hébergés depuis janvier à l'Hôtel-Dieu, sans quoi, elle considérerait leur présence comme une "occupation".
"La Préfecture de la région avait réquisitionné en janvier deux ailes de l'hôpital pour héberger temporairement 28 ménages sans-abri, soit 55 personnes, qui avaient investi les lieux avec des militants du DAL en plein pic froid. L'État s'était engagé à reloger ces ménages reconnus prioritaires pour l'accès au logement social", explique de son côté le site d'information d'Europe1.
D'après un communiqué de l'AP-HP, "cette installation temporaire prend fin au plus tard le 30 septembre 2017, à l'issue d'une période déjà prolongée pour donner un temps suffisant à la recherche de solutions".
"Au-delà de (cette) échéance, il serait inacceptable que les missions de soins de l'hôpital Hôtel-Dieu soient contrariées par ce qui deviendrait une occupation sans titre par des personnes qui ne sont en aucun cas dans une situation d'urgence ni sans solution et dont la présence ne correspondrait qu'à une action militante, qui n'a pas à s'exercer au cœur d'un hôpital", a souligné l'AP-HP qui a déploré, par ailleurs, le comportement "agressif" de certains occupants.
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