«Avant cette dernière crise, les ONG travaillaient déjà sur le terrain, mais l'afflux a submergé les services en place», a expliqué Robert Watkins, le coordonnateur des Nations unies au Bangladesh, ajoutant que la «vague de réfugiés ne semblaient pas faiblir».
A la demande du Royaume-Uni et de la Suède, le Conseil de sécurité de l'ONU a donc décidé de se réunir pour évoquer ce dossier malgré la résistance de la Chine, principal partenaire économique de la Birmanie.
Mardi, Pékin a réitéré son «soutien» à la Birmanie et aux «efforts» des autorités birmanes pour «préserver la stabilité» dans l'ouest du pays.
«Nous pensons que la communauté internationale devrait soutenir les efforts de la Birmanie pour préserver la stabilité de son développement national», a dit le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.
Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Zeid Ra'ad Al Hussein, avait estimé lundi que «la situation semble être un exemple classique de nettoyage ethnique». (AFP)
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