"Nous continuerons à inciter fortement la Corée du Nord à s'orienter vers la dénucléarisation", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors d'un point presse régulier. "C'est le moment d'accentuer la pression", a-t-il insisté.
Quatre compagnies chinoises dans le viseur
Le rôle de la Chine, pays le plus proche du régime nord-coréen, est considéré comme essentiel dans le dossier, tandis que la Namibie a resserré ses liens avec Pyongyang ces dernières années, selon les médias japonais.
Le Japon a déjà pris des sanctions similaires à l'encontre d'entités impliquées dans l'achat de matières premières et dans des travaux de recherche en lien avec les programme nucléaire et balistique de la Corée du Nord. Les dernières datent de fin juillet: elles concernaient alors cinq firmes, dont deux chinoises, et neuf particuliers.
Les Etats-Unis et ses alliés, en particulier le Japon et la Corée du Nord, sont particulièrement en alerte depuis que le régime de Kim Jong-Un a procédé en juillet à deux tirs réussis de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM).
Les tensions se sont exacerbées début août, quand le président américain Donald Trump a menacé de déchaîner "le feu et la colère" sur le Nord. Le dirigeant nord-coréen a répliqué en promettant de tirer une salve de missiles à proximité du territoire américain de Guam, dans le Pacifique, projet qu'il a finalement décidé de ne pas mettre immédiatement à exécution.
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