Khalil Eideh est arrivé en Australie avec ses parents à l'âge de 15 ans. En 2006, il entre au Parlement de l'État de Victoria (sud-est), en tant que membre du Labour (parti travailliste).
Empêché d'embarquer
M. Eideh voyageait avec quatre autres députés et un ancien officier de police de l'État de Victoria quand il a été empêché d'embarquer à bord d'un vol United Airlines en direction de Denver (Colorado, centre-ouest), à l'aéroport canadien de Vancouver, selon l'Australian Associated Press.
Mission parlementaire
Le groupe, qui s'est déjà rendu en Europe et au Canada, devait passer deux jours à Denver et un jour à Sacramento (Californie, ouest) afin de discuter de lois sur les drogues avant de revenir en Australie. Le groupe a pu poursuivre mais M. Eideh a dû rentrer au pays.
Loyauté à Bachar al-Assad
Le Liban ne fait pas partie des pays visés par le décret controversé sur l'immigration du président américain Trump mais AAP signale que M. Eideh a signé une lettre en 2002 exprimant sa loyauté envers le président syrien Bachar al-Assad. Et la Syrie, elle, fait bien partie des pays visés par ce décret, de même que la Libye, l'Iran, le Soudan, la Somalie et le Yémen.
Le gouvernement de Victoria a demandé au ministère des Affaires étrangères australien d'obtenir une explication de la part des autorités américaines.
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