Les organisations terroristes arméniennes - PHOTOS

12:38   12 Juillet 2017    1114

Les recherches scientifiques confirment que le terrorisme arménien existait il y a plus de 100 ans. et il fit une partie intégrante du terrorisme international, Les organisations radicales arméniennes – les partis «Armenakan», créés en 1887 et plus tard, «Hentchak » et «Dachnaktsoutioun» avaient pour objectif principal d’utiliser largement les actes de terrorisme politique afin de réaliser les rêves de la «Grande Arménie».

Le Parti «Armenakan»

Créé en 1885, ce parti qui a commis des affrontements armés et des actes de terrorisme dans les régions de Van, Mouch, Bitlis, Trabzon et dans la ville d’Istanbul de la Turquie, entretenait une coopération étroite avec les Arméniens vivant en Iran et en Russie.

Le Parti Hentchak

Créé en 1887 à Genève, ce groupe a pour objectif principal de créer «La Grande Arménie», en unifiant la région d’Anadolou de la Turquie, les territoires qu’ils appelaient « l’Arménie russe et iranienne ». Ainsi, le 4e paragraphe du programme du parti stipule : «Pour atteindre l’objectif, il faut choisir une méthode afin de créer un parti visant la propagande, le terrorisme et les actes destructeurs».

Dachnaktsoutioun

Fédération révolutionnaire arménienne : Fondé en 1890 à Tbilissi. Le but de cette organisation est de créer «La Grande Arménie» en empiétant sur les territoires de l’Azerbaïdjan (le Haut-Karabagh et le Nakhitchevan) et de la Turquie (Anadolu). Lors de son premier congrès à Tbilissi en 1892, les dirigeants du Dachnaktsoutioun ont pris une décision sur l’organisation des attentats contre les turcs. C’est après ce congrès que le Parti a rendu une ordonnance qui stipule que : «Tuez partout les Turcs, les Kurdes, tuez les traîtres arméniens qui ne tiennent pas leur parole, venges-toi !». Il existe quelques groupes créés par le Parti Dachnaktsoutioun : Le groupe «Les vengeur du «génocide» arménien», mise en place en 1973, a tué les diplomates turcs en Autriche, en Danemark et au Portugal, dans les années 1980-1982 ; le groupe terroriste DRO et ses branches : DRO-8, DRO-88, DRO-888, DRO-8888. Les dachnaks poursuivent actuellement leurs activités en ce sens.

L’Armée secrète arménienne pour la libération (ASOA) :

Cette organisationa été instituée en 1975 à Beyrouth. Son siège se trouve à Damas. Elle a des milliers de militants formés dans des bases palestiniennes. Au cours des 6 premières années de fonctionnement, les membres de cette organisation ont commis des actes de terroristes qui ont conduit à la mort de 19 diplomates turcs dans plusieurs pays.

«L’Armée secrète arménienne pour la libération de l'Arménie» (A.S.A.L.A) a été créée en 1975.Son siège est situé à Beyrouth, ses bases de formation et d’exercices sont installées en Syrie. Cette organisation a pour but d’établir la «Grande Arménie» sur les territoires de la Turquie orientale, de l’Iran du Nord et de l’Azerbaïdjan (le Nakhitchevan et le Haut-Karabagh). Ses attaques terroristes visent principalement les citoyens turcs et Azerbaïdjanais. Hagop Hagopian, leader de l’ASALA, avait joué un rôle crucial dans la coopération de cette organisation avec les groupes terroristes, tels que «Abou Nidal», «le septembre noir». Hagop Hagopian, qui avait assumé la responsabilité de l’assassinat d’un ambassadeur turc à Athènes, en 1980, et il avait aussi déclaré lors de son interview accordé au journal «New York Times» le 1 août 1980 : «Notre ennemi sont le gouvernement turc, l’OTAn et les Arméniens qui ne collaborent pas avec nous». H. Hagopian a été tué à Athènes le 28 avril 1988. L’ASALA et le PKK avaient convenu de perpétrer conjointement des attaques terroristes et avaient officialisé leur intention en avril 1980 au Liban. Dans un communiqué publié le 28 août 1993 à Beyrouth, l’ASALA déclarait qu’elle ne permettrait pas la mise en œuvre du projet de l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan.

«Gegaron» - a été créé par l’ASALA en février 2001.L’objectif est de commette des attentats contre les hommes politiques, les diplomates et les hommes d’affaires d’origine turque dans le Caucase du Sud et en Asie Centrale.
«Le mouvement arménien de libération nationale» a été fondé en France en 1991. L’organisation mène son activité terroriste en étroite collaboration avec l’ASALA.
«Le Front de libération arménien» : Institué en 1979, cette organisation terroriste fait partie de l’ASALA. Elle est engagée dans la formation des terroristes contre la Turquie et l’Azerbaïdjan.

«Le groupe Orly» : Créé en 1981 par les jeunes arméniens résidant en France. Cette organisation a commis, jusqu’en 1987, plus de 10 actes de terrorisme dans différents aéroports du monde

«Les commandos luttant pour la justice pour le «génocide» arménien». Fondée lors du congrès du Parti «Dachnaktsoutioun» à Vienne en 1972, cette organisation vise à mobiliser les jeunes citoyens libanais d’origine arménienne d’organiser des attentats sanglants contre les Turcs et les Azerbaïdjanais.

«L’Union arménienne» a été créée à Moscou en 1988. Cette Union entretient des relations étroites avec l’ASALA. Elle fournit aux terroristes de faux papiers de l'espace postsoviétique. L’Union arménienne est impliquée dans les transferts des armes et l’envoi des mercenaires au Karabagh.

«L’Union des jeunes arméniens», qui s’occupe de l’enlèvement des diplomates, a été créée en France en 1990.

«Le Groupe du 9 juin» - Cette organisation qui vise la libération des terroristes arméniens arrêtés a été instituée en Suisse en 1991.

«Le Groupe de Suisse» - a revendiqué quatre (4) actes de terrorisme perpétrés en France, en Italie et en Grèce.

«Le Front démocratique» - qui opère aux Etats-Unis, au Canada et en Europe occidentale, vise la désintégration de la Turquie.

«L’Apôtre» - composé des citoyens d’Arménie, de Syrie et de Liban, a été créé par l’Union arménienne de la défense. L’objectif est de commettre des actes de terrorisme en Turquie et en Azerbaïdjan.

Les graves conséquences des provocations de l’armée arménienne contre la population civile azerbaïdjanaise (du 2 - 5 et les 27 - 28 avril 2016):

Depuis plus de 20 ans, la République d’Arménie tient sous son occupation les territoires de la République d’Azerbaïdjan reconnus au niveau international. Au cours de cette période plusieurs propositions, initiées par le groupe de Minsk de l’OSCE pour le règlement pacifique du conflit, ont échoué en raison de la position non constructive de l’Arménie et de sa volonté de maintenir le statu quo actuel.

Le pays agresseur a tenté à plusieurs reprises d’éviter les négociations de paix en exacerbant délibérément la situation et en violant le régime de cessez-le-feu. C’est ainsi que l’armée arménienne a intensifié ses provocations dans les territoires occupés, a pris pour cible les zones résidentielles de l’Azerbaïdjan et la population civile.

Seulement du 2 au 5 avril et les 27 - 28 avril 2016, des civils azerbaïdjanais ont été tués ou blessés, des maisons, des bâtiments publics, des routes, des lignes et des installations électriques et de communication, des conduites d’eau et de gaz, des cultures ont été détruites, de nombreuses têtes de bétail ont été abattues, d’importants dégâts ont été infligés aux propriétés de la population suite aux tirs intensifs d’artillerie, de lance-mines et d’armes de gros calibre de l’armée arménienne sur les villages situés tout au long de la ligne de contact des armées : dans les régions de Terter, Goranboy, Aghdam, Fuzouli et Aghdjabédi en Azerbaïdjan.

Les faits liés aux provocations armées arméniennes enregistrés au mois d’avril 2016 sont donnés dessus :

• 6 civils tués
• 33 personnes blessées
• 577 bâtiments endommagés, dont 532 maisons gravement touchées
– 31 maisons complètement détruites
– 57 maisons devenues inhabitables
– 18 bâtiments publics, dont:
– 5 écoles secondaires ;
– 3 écoles maternelles ;
– 2 antennes médicales ;
– 1 maison de la culture
– 1 bâtiment du bureau de représentation du chef de l’autorité exécutive administrative régionale;
– le bâtiment administratif de la Direction de la police de la région de Choucha ;
• 3 cafés ;
• 27 bâtiments auxiliaires sérieusement endommagés
• 309 têtes de bétail tuées
• 208 ha de blé et 28 ha de betterave à sucre détruits
• 3 postes électriques et 5 lignes électriques à haute tension dans 3 villages
• 30 transformateurs dans 9 villages
• 357 poteaux électriques, 297 traverses, 1084 isolateurs, 49 compteurs, 3 kilomètres de câble, 42 kilomètres de fil dans 14 villages
• 15 puits artésiens dans 8 villages
• des réservoirs et des conduites d’eau dans 3 villages
• des conduites de gaz dans 7 villages
• 9560 mètres de câble de communication, 320 mètres de fil, 17 poteaux de communication dans 7 villages
• un tronçon de 4 kilomètres de la route Tap Garagoyounlou - Naftalan est complètement
inutilisable.



Photo


Tags:


à lire aussi