Pendant que l'armée et la police irakiennes concentrent leurs efforts plus à l'est sur la reprise de Mossoul, où les jihadistes ne tiennent plus qu'une petite enclave autour de la vieille ville, les miliciens chiites cherchent à sécuriser la zone frontalière en coordination avec les forces du président syrien Bachar el-Assad.
La région est pour le moment contrôlée pour partie par l'EI, et pour l'autre par les combattants kurdes syriens appuyés par les Etats-Unis.
On ignore si les forces kurdes autoriseraient les milices chiites irakiennes à établir une liaison avec les troupes gouvernementales syriennes, déployées plus au sud et à l'ouest.
Les Forces de mobilisation populaire, qui dépendent formellement du gouvernement irakien, sont encadrées par des conseillers militaires iraniens.
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