S'il a souligné que l'Alliance était un outil de "paix et de sécurité" dans le monde, M. Trump n'a pas, contrairement à ce qui était attendu, affirmé explicitement son attachement à "l'article 5", véritable socle de l'Otan qui prévoit que les Alliés volent au secours d'un des leurs en cas d'agression extérieure.
Il a par contre appelé les États membres de l'organisation qui ne respectaient pas leurs obligations financières à s'exécuter.
Les pays alliés se sont en effet engagés en 2014 à consacrer d'ici 2024 2% du PIB à la défense. M. Trump a rappelé qu'à peine cinq pays avaient atteint le seuil requis. Vingt-trois membres de l'Otan sont donc redevables d'"énormes sommes d'argent", selon Donald Trump. La Belgique figure parmi les mauvais élèves de la classe.
Les déclarations de M. Trump, qui a été accueilli à sa descente de voiture par le secrétaire général Jens Stoltenberg, sont scrutées à la loupe par des Alliés échaudés par ses déclarations passées sur le rôle et le fonctionnement de l'Otan.
Le président américain a demandé à ses homologues de l'Alliance de respecter "un moment de silence" en hommage aux victimes de l'attentat de Manchester, qui a fait 22 morts et 75 blessés.
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