Accord entre la Russie, la Turquie et l'Iran sur l'instauration de "zones sécurisées" en Syrie
«Nous n’acceptons pas que l’Iran soit un état garant de la paix», a-t-il crié en sortant alors que la plupart de ses homologues sont restés dans la salle.
Une nouvelle série de pourparlers sur la Syrie, parrainés par la Russie, l’Iran et la Turquie, a eu lieu les 3 et 4 mai à Astana, la capitale kazakhe. Les négociations précédentes avaient permis d'adopter un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu en Syrie, en place depuis janvier. Ce cessez-le-feu ne concerne pas Daesh, ni Fatah Al-Cham (anciennement Front Al-Nosra) et les autres groupes terroristes.
La Russie est engagée militairement auprès du gouvernement syrien depuis septembre 2015. Ce dernier combat à la fois les djihadistes de Daesh et les forces de l’opposition.
Le 3 mai, le président russe avait rencontré son homologue turc à Sotchi. Lors de la conférence de presse commune, les deux chefs d’Etat avaient annoncé un projet commun pour «pacifier» la Syrie, comportant la création de quatre «zones de désescalade» qui permettront, à leurs yeux, de renforcer le cessez-le-feu.
La veille, le président russe s’était entretenu avec Donald Trump par téléphone. D'après la Maison Blanche, les deux présidents avaient également évoqué la mise en place de ces zones de sécurité en Syrie.






