Trois ans avant les attentats de Paris de 2015, cette cellule avait été décrite par les services antiterroristes comme la plus dangereuse démantelée en France depuis les attaques du GIA algérien en 1995. Une filière qui annonce les mutations du terrorisme français, vers le crime de masse au nom d'un jihad inspiré voire téléguidé de l'étranger. Le procès doit durer jusqu'au 7 juillet.
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