Les migrants, afghans, soudanais et érythréens essentiellement, sont surtout installés à proximité du centre de pré-accueil ouvert en novembre pour les orienter vers une procédure d'asile. Mais une minorité campe également vers la rue Pajol voisine, dans le XVIIIe arrondissement, théâtre de plusieurs campements successifs l'an dernier.
Ce chiffre "augmente doucement depuis plusieurs semaines" et "il n'y a pas eu d'explosion du nombre de personnes présentes" dans le sillage de la destruction du camp de Grande-Synthe, a-t-on assuré à la préfecture.
A Paris "on travaille au sujet d'une éventuelle opération" de mise à l'abri, indique-t-on à la préfecture, en soulignant le caractère "dangereux" du campement de tentes porte de la Chapelle. Une partie des migrants est en effet installée boulevard Ney, sur un terre-plein central, et une autre à la sortie de l'autoroute A1, où les tentes sont plantées dans les interstices du réseau routier, frôlées par les poids lourds et au ras des gaz d'échappement.
Le Figaro
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