Sadi Guven a une nouvelle fois justifié devant des journalistes la décision de dernière minute de l'YSK d'autoriser la comptabilisation de bulletins qui n'avaient pas été tamponnés par des scrutateurs en assurant que ce n'est pas la première fois qu'une telle mesure a été prise en Turquie.
Tentative de manipulation exclue
Le président de la commission électorale a rejeté les accusations du camp du «non» en soulignant que la décision de comptabiliser tous les bulletins avait été prise en raison de nombreuses plaintes d'électeurs et, surtout, avant la saisie informatique des résultats, ce qui exclut selon lui toute tentative de manipulation de la part des autorités.
Il a souligné que des délégués du CHP et du Parti de la justice et du développement (AKP) du président Recep Tayyip Erdogan étaient présents dans presque tous les bureaux de vote et qu'ils avaient signé les procès-verbaux après le dépouillement.
20min.ch
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