«Nous devons travailler ensemble pour résoudre la catastrophe qui a lieu actuellement en Syrie», a-t-il encore dit en remerciant les pays de l'Alliance transatlantique pour leur condamnation de l'attaque chimique du 4 avril à Khan Cheikhoun, petite ville de la province rebelle d'Idleb (nord-ouest de la Syrie), qui a fait 87 morts dont des dizaines d'enfants.
Assad, un «boucher»
Donald Trump a qualifié de «boucher» le président syrien Bachar el-Assad accusé par les pays occidentaux d'avoir été l'instigateur de cette attaque.
«Des jeunes enfants qui meurent. Des bébés qui meurent. Des pères qui tiennent leurs enfants morts dans leurs bras. Des enfants morts. Il n'y a pas pire à voir et ça ne devrait pas être permis. C'est un boucher. C'est un boucher. C'est pourquoi nous devions faire quelque chose à cet égard», a déclaré Donald Trump.
Le dirigeant américain a émis l'hypothèse que la Russie, alliée du régime de Damas, pouvait être au courant de l'attaque chimique, sans pour autant tirer de conclusion. «C'est certainement possible, c'est hautement improbable, et je sais qu'ils enquêtent à ce propos actuellement. J'aimerais pouvoir dire qu'ils (les Russes, NDLR) ne savaient pas, mais ils ont pu certainement savoir. Ils étaient là-bas», a déclaré Donald Trump, en précisant que le Pentagone se penchait sur cette question.
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