L`arrivée d`une nouvelle année en Chine est généralement marquée par des tirs d`innombrables feux d`artifice et pétards, une pratique qui est censée attirer la chance et repousser les mauvais esprits. Ces feux d`artifice noircissent ainsi les cieux de la ville pendant des heures.
Mais, depuis quelques années, avec la montée des inquiétudes au sujet de la pollution, le gouvernement s`est efforcé de limiter le recours à la pyrotechnie. Dans un communiqué publié jeudi, le gouvernement de la capitale estime que les responsables municipaux doivent «montrent l`exemple» et n`allumer ni feux d`artifice ni pétards.
Ventes limitées
Afin de combattre l`aggravation du smog, les autorités de Pékin ont déjà limité les ventes de feux d`artifice. La province du Henan a interdit leur utilisation dans la totalité de ses villes et les autorités de Baoding, dans le Hebei, a menacé d`interpeller quiconque allumerait des feux d`artifice durant les quatre jours fériés liées au Nouvel an lunaire.
Il y a seulement deux semaines, Pékin était recouverte d`un épais voile de pollution. En début de semaine, le Centre national chinois de surveillance de l`environnement, a dit que le smog devrait revenir à Pékin et dans une partie du nord-est de la Chine à la période du Nouvel an lunaire.
Multiplication des déplacements
Des centaines de millions de personnes circulent à cette époque de l`année à travers la Chine pour rendre visite à leur famille ou à des amis. Le gouvernement prévoit près de trois milliards de déplacements.
Les efforts des autorités pour lutter contre la pollution atmosphérique sont contrecarrés par l`utilisation massive du charbon dans l`industrie et pour le chauffage des habitations, ce qui renforce particulièrement le smog en hiver.
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