"Astana s`inscrit dans un processus pour mettre fin à l`effusion de sang commis par le régime et ses alliés. Nous voulons mettre fin à leurs séries de crimes", a-t-il ajouté.
La réunion d`Astana, qui doit en principe commencer le 23 janvier, a été mise sur pied par la Russie, alliée du régime, et la Turquie, qui soutient des groupes rebelles. Les deux pays travaillent en étroite coopération pour trouver une solution à la crise syrienne.
Ahmad al-Othman, de la fraction Sultan Mourad, implanté dans le nord de la Syrie, a également indiqué à l`AFP que les groupes rebelles avaient "décidé d`aller aux pourparlers".
Oussama Zabou Zeid, conseiller juridique des factions rebelles, a pour sa part expliqué à l`AFP que "malgré toutes les violations de la trêve autour de Damas commises par les milices iraniennes alliées du régime, ce qui nous a poussé à donner notre accord à Astana c`est que le thème exclusif des pourparlers consiste à renforcer le cessez-le feu; et donc la délégation (rebelle) sera purement militaire avec en appui une équipe technique en matière politique et légal".
Le président syrien Bachar al-Assad s`était déclaré il y a une semaine "optimiste" sur les négociations, affirmant être prêt à négocier avec une centaine de groupes rebelles, avait indiqué à l`AFP un député français qui l`avait rencontré à Damas.
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