«L`Union européenne va continuer à oeuvrer pour le respect et l`application de cet accord extrêmement important, principalement pour notre sécurité», a déclaré Mme Mogherini à son arrivée à une réunion des chefs de la diplomatie des 28 pays de l`UE.
Cet accord, signé en juillet 2015 par Téhéran et six grands pays (Etats-Unis, Chine, Russie, Allemagne, France et Royaume-Uni) est fragilisé par les critiques du président américain élu Donald Trump.
Dans un entretien lundi à deux quotidiens, l`allemand Bildet le britannique Times, le président élu des Etats-Unis y voit «un des pires accords jamais conclus», «un des plus stupides», tout en refusant de dire s`il va ou non le remettre en question.
Des personnalités hostiles
Donald Trump a nommé à des postes clés de son administration des personnalités ouvertement anti-iraniennes, à commencer par le secrétaire d`Etat Rex Tillerson, qui veut une «révision complète» de l`accord.
Mais pour Mme Mogherini, l`accord qui s`est traduit par une levée des sanctions économiques visant Téhéran «a fait ses preuves» et «prouve que la diplomatie marche». Elle a salué une reprise «vraiment significative» du commerce et des relations économiques entre l`UE et l`Iran.
Le 16 janvier 2016, une grande partie des sanctions internationales frappant l`Iran étaient levées en échange de la limitation de son programme nucléaire, comme l`avait prévu l`accord signé six mois plus tôt.
Ce premier anniversaire, lundi, coïncide presque avec l`investiture du nouveau président républicain Donald Trump le 20 janvier.
Selon le ministère iranien du Pétrole, en neuf mois, l`Iran a plus que doublé ses exportations pétrolières et gazières à 2,5 millions de barils par jour (mb/j) qui ont rapporté 29 milliards de dollars.
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