À la fin du mois de décembre dernier, l’ambassadeur de France à l’ONU, François Delattre, a annoncé l’organisation, en janvier, d’une conférence pour « la paix au Moyen-Orient ».
Cette conférence a été ajournée une première fois parce que, selon l’ambassadeur français, il était difficile de faire revenir les autorités israéliennes et palestiniennes à la table des négociations.
En 2016, la France a beaucoup tenté d’insuffler une nouvelle dynamique aux négociations de compromis.
En juin dernier, les autorités françaises ont accueilli une conférence à laquelle ont participé des représentants de l’ONU, de l’UE, des États-Unis et d’importants pays arabes, sans qu’il y ait de représentants de la Palestine et d’Israël.
Une autre conférence aurait dû avoir lieu fin 2016 avec la participation de Benyamin Netanyahu et de Mahmoud Abbas. Selon certains rapports, Netanyahu avait rejeté, à maintes reprises, l’idée de la tenue d’une telle conférence, sans manquer d’exprimer ses doutes quant à la présence des Américains à cette réunion.
Selon Reuters, John Kirby, porte-parole du département d’État américain, a confirmé que John Kerry irait à la réunion de Paris.
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