Les enquêteurs cherchent toujours des éventuels complices. "Le défunt Anis A. avait sauvegardé dans son téléphone mobile le numéro de ce ressortissant tunisien de 40 ans. Les investigations laissent penser qu`il pourrait être lié à l`attentat", avait indiqué mercredi le parquet fédéral fédéral au moment de son interpellation. Une perquisition avait par ailleurs eu lieu à son domicile et dans son commerce le 26 décembre. Les enquêteurs allemands cherchent toujours à établir si Anis A., qui était classé depuis des mois comme individu dangereux, a pu bénéficier de complicités. Trois de ses proches ont été interpellés samedi en Tunisie, dont son neveu qui a reconnu avoir été en contact avec Anis A. via une application cryptée.
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