Le congrès a proposé "quatre alternatives légales pour permettre cette candidature dans le cadre de la voie constitutionnelle", a expliqué un dirigeant syndical à la lecture du texte final.
La première est une réforme partielle de la Constitution par la voie d`une initiative citoyenne rassemblant au moins 20% du corps électoral.
La deuxième est une réforme constitutionnelle via le parlement. La troisième passe par une démission d`Evo Morales avant la fin de son mandat prévue le 22 janvier 2020. Et la dernière proposition vise à permettre un nouveau mandat par une réinterprétation de la Constitution.
Evo Morales, qui jouit toujours de 49% d`opinions favorables, a toutefois essuyé un échec en février lors d`un référendum visant à modifier la Constitution pour lui permettre de briguer un quatrième mandat (2020-2025).
Il s`agissait de la première défaite politique du plus ancien président en exercice d`Amérique latine, en place depuis 2006 après avoir été élu avec 54% des voix. Il a été réélu en 2009 (64%) et en 2014 (61%) face à une opposition fragmentée.
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