Interrogé plus tôt sur une telle hypothèse, le président sortant Barack Obama a estimé qu`elle représentait un défi parce que de telles zones nécessiteraient une protection par des troupes au sol, une perspective que le régime syrien et ses alliés refuseront sans doute.
Barack Obama a dit espérer que la Syrie et Russie céderont à la pression de la communauté internationale qui s`émeut du sort réservé à la population d`Alep et que les deux pays coopèrent avec la Turquie pour permettre aux civils de quitter la ville.
Mea culpa
Le président sortant a été confronté au conflit syrien pendant la majorité des huit années passées à la Maison-Blanche. Il a toujours refusé d`engager des troupes au sol, s`efforçant de trouver une issue diplomatique.
«Je ne peux pas dire que nous ayons rencontré le succès. Et cela fait partie d`une série de questions et de problèmes du monde avec lesquels je dois m`endormir chaque nuit», a dit le président américain, esquissant une forme de mea culpa.
Il a toutefois pointé Damas et ses alliés russes et iraniens. «La responsabilité de cette brutalité repose en un seul endroit: le régime du président syrien Bachar el-Assad et ses alliés, la Russie et l`Iran. Et le sang versé est sur leurs mains et ils sont responsables des atrocités commises», a déclaré le président américain.
Le président élu Donald Trump doit entrer en fonctions le 20 janvier.
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