Les réponses au sondage «donnent malheureusement à réfléchir», a estimé le chef d`état-major canadien Jonathan Vance lors de la présentation des résultats du sondage, avant d`ajouter : «Je suis plus motivé que jamais à éliminer ces comportements ainsi que leur auteurs de nos rangs». Selon les résultats de l`enquête, par crainte des sanctions, seulement une victime sur quatre a dénoncé son agresseur, le plus souvent un supérieur hiérarchique. Avec 840 cas, les contacts sexuels non désirés sont la forme la plus commune d`agression.
Par ailleurs, 80 % des membres de l`armée canadienne, dont 10 000 femmes, disent avoir été témoin, avoir entendu parler de, ou subi des comportements sexuels discriminatoires. En clair, des blagues à caractère sexuel, des commentaires ou des discussions «inappropriées».
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