A l’initiative de la France, une première réunion en juin dernier avait rassemblé une vingtaine de pays, plus l’UE et l’ONU, mais sans les Israéliens ni les Palestiniens. Elle devait permettre de préparer, en cas de succès, un deuxième sommet international, prévu au deuxième semestre 2016, en présence cette fois des dirigeants israélien et palestinien.
Sauf que personne n’y croyait vraiment. La France en pleine campagne pour les primaires et à quelques mois de la présidentielle a bien d’autres chats à fouetter et, François Hollande est durablement poursuivi par la poisse.
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