Devant la violence des attaques, plusieurs responsables politiques ont réclamé une intervention du gouvernement.
Dans un commentaire publié lundi sur son site Facebook, M. Muiznieks fait part à son tour de son inquiétude devant ces "attaques flagrantes contre l`indépendance du pouvoir judiciaire, destinées à attiser la haine populaire".
"Une presse libre doit être une presse responsable. Le journalisme ne doit pas contribuer à créer une atmosphère d`hostilité, de rejet et de haine", relève encore le diplomate letton, observant que "les mots comptent, car ils sont souvent la première étape vers la violence réelle".
Dans un rapport rendu public début octobre, un autre organe du Conseil de l`Europe, la Commission européenne contre le racisme et l`intolérance (Ecri), avait déjà affirmé que le discours de haine continuait d`être "un grave problème dans la presse populaire" britannique.
"Ce n`est pas un hasard si la violence raciste est en augmentation au Royaume-Uni alors même que nous voyons des exemples inquiétants d`intolérance et de discours de haine dans les journaux, en ligne mais aussi de la part de responsables politiques", avait estimé le président de l`Ecri, Christian Åhlund.
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