"Il y a des discussions là-dessus, bien sûr, ça fait partie des possibilités", a-t-elle dit. Lors de cette réunion, où le dossier syrien devait accaparer la majeure partie des débats, "nous examinerons toutes les options qui permettront de faire pression beaucoup plus fort encore sur le régime de Bachar al-Assad mais aussi sur ses alliés", a déclaré de son côté Jean-Marc Ayrault, chef de la diplomatie française.
Solution politique
Mme Mogherini a tenu à souligner que l`UE disposait de "beaucoup d`autres instruments" hormis les sanctions. Elle a réinsisté sur la nécessité d`une solution politique à la guerre et le libre accès des convois humanitaires aux victimes. Sur d`éventuelles sanctions contre la Russie, déjà dans le viseur de l`UE pour son rôle en Ukraine et l`annexion de la Crimée en 2014, "nous ne trouverons pas de consensus, ce n`est pas le bon moment, ça serait contre-productif", a souligné le Luxembourgeois Jean Asselborn.
Dimanche à Londres, où étaient réunis des pays soutenant l`opposition syrienne, le secrétaire d`Etat américain John Kerry avait déclaré des "crimes contre l`humanité" étaient perpétrés lors des frappes contre les quartiers d`Alep tenus par les rebelles. Il a prévenu que des "mesures supplémentaires" étaient envisagées contre "le régime et ceux qui le soutiennent".
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