Les ministres des Affaires étrangères des pays constituant les six plus importantes économies de la région, soit l`Argentine, le Brésil, le Chili, le Paraguay, le Mexique et le Pérou, ont signé une déclaration afin d`exprimer leur préoccupation devant la décision du Conseil national électoral de la République bolivarienne du Venezuela de reporter le référendum au début de 2017.
Dans l`éventualité d`un référendum tenu après le 10 janvier 2017, le vice-président actuel assumera la présidence du pays pour les deux années à venir, et ce, même si les Vénézuéliens se prononcent pour le départ de M. Maduro. Si le référendum se tient plus tôt, le pays devra organiser de nouvelles élections présidentielles selon la Constitution.
Les six pays ont également souligné leur volonté d`encourager le dialogue entre les autorités et les forces politiques et sociales vénézuéliennes afin d`assurer la stabilité politique, la reprise de l`économie et le respect des droits de l`homme. L`opposition vénézuélienne tente depuis des mois de mobiliser les Vénézuéliens pour faire pression sur les autorités électorales et accélérer la tenue du référendum.
Mais ce processus ressemble à une véritable course d`obstacles, dont la deuxième étape se jouera du 26 au 28 octobre, quand l`opposition devra réunir quatre millions de signatures pour avoir enfin le droit de convoquer la consultation populaire.
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