Les infrastructures en question, d`importance stratégique, étaient jusqu`alors sous la direction de combattants alliés au gouvernement d`union national (GNA), reconnu par la communauté internationale et installé à Tobrouk.
Rival de ce gouvernement, mais également ennemi de l`Etat islamique, le général Khalifa Haftar est à la tête de l`autoproclamée «Armée libyenne nationale» (ALN), présente dans l`est du territoire libyen.
Bataille pour le contrôle du «Croissant pétrolier»
Les forces de l`ALN et du GNA s`affrontent désormais pour le contrôle d`un troisième terminal pétrolier, du nom de Zueitina, selon l`agence libyenne Lana citée par l`AFP.
Fin juillet, les Gardes des installations pétrolières (GIP), loyaux au GNA, avaient annoncé la réouverture des terminaux de Ras Lanouf et d`al-Sedra – ceux-ci ayant été fermés en janvier, à la suite de l`incendie de leurs réservoirs provoqué par des attaques de Daesh. Les troupes du général Haftar, revendiquant ces ports, avaient annoncé à cette occasion qu`elles frapperaient les navires qui s`y rendraient pour commercer avec le GNA.
L`ensemble de ces terminaux font partie d`une zone appelée «Croissant pétrolier», qui regroupe les principaux ports pétroliers de Libye et s`étend entre les villes de Marsa el-Brega et Bin Jawad, dans la partie orientale de la façade méditerranéenne du pays.
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