"Nous ne pouvons pas être sûrs du résultat final, mais tout laisse penser que ce sont des renseignements utiles que l`administration fiscale danoise va maintenant traquer", a-t-il ajouté.
L`État doit payer à sa source "quelques millions" de couronnes, soit quelques centaines de milliers d`euros, pour environ 320 dossiers impliquant de 500 à 600 contribuables.
Le fisc a déjà examiné un "échantillon" offert par cette source, et en a conclu "que les renseignements sont suffisamment pertinents et valables pour lancer des contrôles fiscaux sur un certain nombre des personnes physiques et morales y apparaissant".
En avril, des médias réunis en consortium avaient fait des révélations fracassantes sur la fraude fiscale grâce à quelque 11,5 millions de documents provenant du cabinet d`avocats panaméen Mossack Fonseca, appelés "Panama Papers". Le Premier ministre islandais et un ministre espagnol avaient démissionné, et une multitude d`enquêtes avaient été ouvertes.
L`idée d`acheter ces données a été critiquée par un avocat et maître de conférence en droit à l`université d`Aarhus, Torben Bagge, selon lequel rien ne garantit leur exactitude.
De plus, a-t-il déclaré à l`agence de presse Ritzau, le vendeur ne les a "probablement pas obtenues légalement", ce qui implique que le gouvernement "contribue d`une manière ou d`une autre à des faits délictueux".
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