La barrière sera donc «une nouvelle ligne de clôture», qui sera «dotée des équipements techniques les plus modernes», et qui viendra s’ajouter le long de l’actuelle clôture qui long les 175 kilomètres de frontière avec la Serbie.
3.000 soldats supplémentaires à la frontière
Orban, qui avait déjà annoncé que le gouvernement allait recruter 3.000 policiers supplémentaires pour assurer la sécurité de la barrière estime que «la frontière ne peut pas être protégée avec des fleurs et des doudous, elle doit l’être par des policiers, des soldats et des armes».
Le Premier ministre hongrois justifie cette nouvelle barrière par sa crainte de voir l’accord conclu en mars entre l’Union Européenne et la Turquie pour endiguer le flot de réfugiés être dénoncé. Une situation qui découlerait selon lui sur une nouvelle vague de «centaines de milliers de migrants».
Par ailleurs, Viktor Orban a convoqué un référendum national le 2 octobre dans le but de légitimer son refus d’accueillir les réfugiés, et ainsi de se soustraire au plan européen de répartition adopté en 2015.
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