«Les gens savent que la fin est proche et ils essayent de se joindre au combat pendant qu`il est encore temps», a affirmé un ancien Marines dans une interview à l’AFP, précisant que lors des deux dernières années, Daesh avait perdu du terrain et quelque 45 000 combattants.
L’un de ces volontaires venu de Norvège, qui a franchi le pas et combat aujourd’hui les terroristes, a confié à l’AFP qu`il recevait une douzaine de messages par jour de gens qui voulaient rejoindre les rangs de ceux qui combattent le terrorisme, et Daesh en particulier.
«Il y a encore un an, il aurait fallu une semaine pour en recevoir autant», a-t-il souligné.
Pourtant, tous les nouveaux-arrivés ne peuvent pas lutter immédiatement contre Daesh. L’un d’entre eux, qui se trouve actuellement au Kurdistan irakien, déclare que l`augmentation du nombre de volontaires étrangers pose des problèmes aux autorités, qui se penchent de plus près sur ces hommes et leur équipement.
«Mon conseil à ces volontaires, c`est de ne pas venir ici. Il est fort probable que vous ne soyez pas autorisés à combattre et vous allez rentrer déçu et fauchés», a-t-il précisé. Pour lui, d’énormes pressions sont exercées sur le gouvernement kurde afin qu’il empêche les volontaires occidentaux de rejoindre le front.
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