«Un simple traité d’interdiction ne facilitera pas la réduction des armes nucléaires. Mais il pourrait renforcer la détermination des possesseurs des armes nucléaires de ne pas réduire leur arsenal», a-t-il précisé.
L’allocution de l’ambassadeur de l’Australie a fait un grand bruit. Au début les partisans de la campagne contre les armes nucléaires étaient sûrs que leur projet serait adopté à l’unanimité et voudraient le faire passer sans vote. Mais l’Australie a insisté le contraire. Et elle avait raison : seulement 68 sur 103 ambassadeurs ont soutenu le projet, 22 ont voté contre, 13 se sont abstenus. Maintenant, l’Assemblée générale a décidé de poursuivre les négociations sur le traité mais en 2017.
Ce n’est pas la première fois, quand Canberra s’oppose à l’interdiction complète des armes nucléaires. D’après les documents obtenus grâce à la Loi américaine pour la liberté d`information, en 2015, l’Australie a déclaré qu’elle allait s’opposer aux tous les traités qui interdiraient les armes nucléaires car elle comptait sur les armes de dissuasion nucléaire des Etats-Unis dans le conflit possible avec la Corée du Nord.
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