L’attentat visait une cérémonie de mariage qui se déroulait en plein air dans la ville turque, qui est peuplée majoritairement de Kurdes.
Si aucune revendication n’a pour l’heure été enregistrée, Samil Tayyar, député du parti turc au pouvoir AKP, a indiqué que les soupçons se portaient pour l’instant sur un commando terroriste de l’organisation Daesh.
Le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a lui aussi indiqué que l’organisation djihadiste était «vraisemblablement l’auteur» de l’attaque. Il a ensuite assuré qu’«il n’y a pas de différences entre Daesh», le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et Fetullah Gulen, le cerveau présumé de la tentative manquée de coup d’Etat militaire du 15 juillet.
Le Conseil suprême de la radio et de la télévision (RTUK), organisme d’Etat qui gère les médias en Turquie, a suspendu toute diffusion d’informations sur l’explosion meurtrière, afin de ne pas favoriser un sentiment de «peur dans la communauté». Le RTUK a également assuré que la publication de telles informations pourrait «servir les buts des organisations terroristes» responsables de l’attentat.
Peu de temps avant l’attaque, le gouvernorat de la province de Gaziantep avait décrété, pour 15 jours, une zone de sécurité renforcée à la frontière avec la Syrie. La mesure faisait suite à une attaque à la roquette en provenance du territoire syrien, qui s’était abattue sur la ville de Karkamış.
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