"Les droits des citoyens tels aller à l`école ou obtenir une carte d`identité sont protégés, mais il n`y a pas de place en Indonésie pour la prolifération du mouvement LGBT", a déclaré à l`AFP un porte-parole de la présidence, Johan Budi. Des ministres du gouvernement figurent parmi les hauts représentants qui ont lancé des récentes attaques verbales visant la communauté gay. Le ministre de l`Enseignement supérieur avait appelé à interdire les organisations LGBT sur les campus universitaires, tandis que le ministre de la Défense avait décrit l`attitude de la communauté homosexuelle pour défendre ses droits comme une "sorte de guerre moderne".
Les attaques au vitriol anti-LGBT, qui ont culminé en janvier et février, ont provoqué une intensification des violences contre les minorités sexuelles en Indonésie, selon le rapport de HRW.
"L`impact de la rhétorique anti-LGBT de la part de représentants du gouvernement est énorme pour nous en tant que personne", a indiqué une militante lesbienne indonésienne dans le rapport de HRW.
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