Ces propos controversés n’ont pas échappé aux médias américains, dont certains les ont interprétés comme un appel à faire usage de la violence pour empêcher l’ancienne First Lady d’accéder aux plus hautes fonctions de l’exécutif américain. Une analyse partagée par le clan Clinton. «Donald Trump est dangereux. Une personne qui cherche à devenir président des Etats-Unis ne devrait en aucun façon inciter les électeurs à la violence», a déclaré Robby Mook, le directeur de campagne.
Sentant la polémique enfler, l’équipe de campagne de Donald Trump a tenu à désamorcer l’affaire et réfuté l’idée selon laquelle il encouragerait à perpétrer des actes violents contre Hillary Clinton. Dans un communiqué, il est notamment expliqué que les déclarations à l’origine de la controverse avaient été mal interprétées par des «médias malhonnêtes».
Sur Twitter, toujours aussi friand des dérapages du milliardaire, les opposants à Trump n’ont en tout cas pas mis longtemps pour dénoncer des propos qui s`ajoutent à la longue liste des écarts verbaux du candidat républicain.
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