Ces centres de détention de l`Australie, qui en compte également un en Papouasie-Nouvelle-Guinée, ainsi que l`arsenal législatif draconien dont s`est doté le pays à l`encontre des réfugiés qui tentent de se rendre sur l`île-continent ont fait l`objet de vives critiques de la part des Nations unies et d`associations de droits de l`Homme.
Depuis 2012, ceux qui sont interceptés en mer alors qu`ils tentent de gagner le pays sont expédiés dans des camps qualifiésde dangereux et insalubres à Nauru et en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et n`ont plus le droit de demander l`asile en Australie.
Le nombre de réfugiés et de demandeurs d`asile tentant de gagner l`Australie est infime par rapport à celui comptabilisé en Europe, mais la question de l`immigration est depuis longtemps une question sensible dans le pays et la ligne dure adoptée depuis quelques années est soutenue par tout l`échiquier politique.
L`Australie a dit dans un premier temps vouloir s`assurer que tous les incidents rapportés avaient été pris en charge par la police de Naura.
"Il est important de noter que nombre de ces cas rapportés d`incidents sont le fait d`allégations non confirmées", a dit un porte-parole du département de l`Immigration australien.
Les incidents évoqués dans les documents publiés par le Guardian ont eu lieu entre août 2013 et octobre 2015.
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