Elle a été placée en détention provisoire conformément aux réquisitions du parquet de Paris.
La jeune fille avait été interpellée jeudi dans le cadre d`une opération antiterroriste à Melun (Seine-et-Marne), en grande banlieue parisienne.
Une information judiciaire, confiée aux magistrats du pôle antiterroriste de Paris, a été ouverte lundi par le parquet de Paris.
"Très radicalisée", la jeune fille était administratrice d`un groupe sur Telegram, où lors de conversations "elle a relayé de nombreux messages de propagande du groupe Etat islamique (Daech), a relayé des appels à la commission d`un attentat et a également exprimé son intention de passer à l`acte", a précisé une source proche de l`enquête.
Les enquêteurs sont remontés jusqu`à l`adolescente, qui n`a pas d`antécédent judiciaire, après avoir repéré un message "très inquiétant" posté au sein de ce groupe sur Telegram, a indiqué cette source.
Magnanville (13 juin, deux morts), Nice (14 juillet, 85 morts) puis Saint-Etienne-du-Rouvray (26 juillet, un mort): en proie à une menace terroriste sans précédent, la France a subi en un mois et demi trois attaques takfiristes revendiquées par Daech, plus de six mois après les attentats de Paris et Saint-Denis en novembre (130 morts).
Ces attaques terroristes n`ont toutefois pas changé la politique étrangère de la France, qui est selon les experts à l`origine des failles sécuritaires actuelles. Le soutien de Paris aux pays sposors du terrorime au Moyen Orient, ses relations nettement privilégiées avec les porte-étendard de la pensée salafiste et wahhabite ont fait du pays la proie facile du terrorisme takfiriste. Les officiels français ont prolongé l`état d`Urgence cherchant la racine du mal au sein d`une population immigrée qui est elle-même la première victime de la violence terroriste.
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