Le dernier en date est venu de l’opposition syrienne. Pourtant alliée des Occidentaux, la Coalition nationale syrienne a demandé le 21 juillet une suspension des frappes.
Son président, Anas al-Abdah, a déclaré que les bombardements devaient cesser le temps que l’enquête sur le dramatique événement du 20 juillet rende ses conclusions.
Il a averti que le fait que la coalition occidentale soit responsable de pertes civiles pourrait «se muer en instrument de recrutement» pour les organisations terroristes.
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